Six ans au POC



Simon Fischer (30 ans) est plutôt du genre discret. C’est dans le but, qu’il fréquente depuis toujours, qu’il cherche avant tout à se faire remarquer, du haut de son “petit” (pour un gardien) mètre 80.

Voilà six ans qu’il défend celui de Plobsheim, tantôt en “une”, tantôt en “deux”. « Je pense club avant tout », souffle-t-il.


Un duo harmonieux avec Lionel Gasser dans le but orange


Cette saison, il fait la paire avec Lionel Gasser en N2. « J’étais parti pour lâcher du lest », sourit Simon Fischer. Le départ de Thomas Garcia a libéré un strapontin et le gardien alsacien a accepté de s’impliquer davantage, de retrouver durablement un niveau qu’il avait connu avec le HBC La Famille, son premier club. « Je devais avoir 17 ans quand j’ai joué mon premier match en N2. »

Ses contraintes professionnelles (il travaille à Électricité de Strasbourg) pouvaient parfois l’empêcher de s’investir avec continuité avec la “une”.

« Cette saison, je me débrouille pour être là » et accompagner Lionel Gasser dans le but. « Les choses sont claires. Il commence les matches et je rentre s’il est un peu moins performant. Ça fonctionne bien. »

Simon Fischer n’a ainsi pas manqué un seul match depuis le début du championnat et apprécie ses retrouvailles avec la N2. Tout comme il ne regrette pas, voilà six ans, d’avoir rejoint le POC. « Après mes passages au HBC La Famille (N2 puis N3) et à Reichstett (N3) , j’en avais un peu ras-le-bol des déplacements. » Il s’était alors accordé une “pause”, le temps de quelques saisons à l’Électricité de Strasbourg, au niveau départemental.

Benoît Lehmann et Patrice Wagentrutz – des anciens du POC – l’ont convaincu de porter le maillot orange. « Je connaissais pas mal de monde au club. J’y ai retrouvé l’ambiance sympa et familiale que j’avais connue au HBC La Famille. »

Cette saison s’annonce moins clinquante que la précédente, où Plobsheim avait terminé sur le podium (3e ). « On n’a pas le même effectif, souligne Simon Fischer. Et le niveau du championnat est plus relevé. » Ça ne gâche cependant pas son plaisir. « J’en prends en jouant », tout simplement.

Il espère aussi en ressentir avec une victoire contre Saint-Brice-Courcelles. « C’est un rendez-vous important. On ne doit pas se rater, sinon on se tire une balle dans le pied. »

Une défaite et le POC verrait les clubs derrière lui se rapprocher au classement, un succès lui permettrait de se caler plus confortablement à cette 7e place. Simon Fischer et ses coéquipiers n’envisagent évidemment que cette deuxième option.


DNA

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